La 26° chronique de Bruno Blaisse

11 février 2020

Préambule :

Vous trouverez en pièce jointe le « Mode d’emploi » qui explique l’esprit de chaque rubrique et la façon de l’utiliser au mieux. MODE D’EMPLOI

Je joins également à ce courriel le « Livre blanc de l’hypnose clinique et thérapeutique »Livre Blanc de l’hypnose – CFHTB,  diffusé par la Confédération Francophone d’Hypnose et Thérapies Brèves,  rédigé à la suite des Etats Généraux de l’hypnose clinique et thérapeutique  qui se sont déroulés à Paris en novembre 2018 avec la participation des plus grands experts francophones, et qui vient d’être publié. Ce texte vise à définir les fondements de notre pratique et propose un cadre pour son enseignement sa pratique. Je vous en reparlerai plus longuement le mois prochain et je vous invite fortement à faire comme moi : Le lire et le diffuser autour de vous.  Je compte sur vos réactions. ++Recommandations CFHTB avec auteurs

Hypnose et Thérapies brèves : (podcast). Le numéro 59 est paru avec un dossier « Hypnose et méditation » coordonné par Olivier de Palézieux qui présente les convergences entre ces deux techniques. Quant à Marine Colombel elle présente le traitement du burn-out par la méditation. Sinon j’ai beaucoup apprécié l’article « Thérapies systémiques et addictions » d’Olivier Cottencin qui détaille cette prise en charge et notamment dans le cas des thérapies sous contrainte. Passionnant. Dans : « Ressources et compétences »Bruno Dubos présente le concept de « pyramide des compétences » et comment l’utiliser pour mettre en place une alliance efficace avec le patient. Enfin je me suis délecté en lisant l’interview d’Éric Boivin par Gérard Fitoussi, magnifique de justesse et de bon sens.

Notes de lecture : 

           « Métaphores hypnotiques pour accompagner les patients lors des soins techniques ».Geneviève Perrenou et col. Ed Satas. (2019). 19.9 €. (180 pages). Cet ouvrage collectif a pour objectif de rappeler les bases de l’hypnose puis de montrer, à partir d’exemples concrets, sa mise en œuvre dans les différents types de soin. Il propose donc de nombreuses métaphores et j’ai eu le même problème qu’avec le célèbre ouvrage de Corydon Hammond « Métaphores et suggestions hypnotiques » : au début cela rassure de savoir que l’on peut s’y référer… mais heureusement rapidement on préfère inventer ses propres métaphores en lien avec un patient précis.

           « Réussir sa vie amoureuse avec l’autohypnose ». Jean-Michel Jakobowicz. Ed Leduc. (2016). 18 €. (250 pages). Je vous ai plusieurs fois recommandé cet auteur et j’aime particulièrement « L’autohypnose c’est malin » en collection de poche chez le même éditeur. Cette fois il s’agit d’un grand format (avec CD) trouvé en solderie et autant le dire clairement j’ai été déçu. La première partie est un rappel des bases de l’hypnose, de l’autohypnose et de la thérapie. La seconde partie aborde différents thèmes : adolescents, première fois, couple, sexualité masculine, sexualité féminine… à partir de l’analyse de « cas » réels. Pour chaque exemple : exposé du problème, analyse, question magique de De Shazer, objectifs et deux scripts : un basé sur la mise en sécurité et/ou mouvement, le second sur la « mise en situation » avec double dissociation (Vous voyez quelqu’un qui vous ressemble mais n’est pas vous…). Plus illustratif que didactique.

            « Mieux dormir avec l’hypnose ». Agnès BrionEd In press. (2019). 9.9 €. (150 pages). J’ai été formateur en gestion du sommeil et l’autohypnose faisait partie de mes outils. Cette expérience m’a permis de découvrir à quel point les connaissances sur le sommeil des professionnels de santé (à commencer par moi) étaient le plus souvent inexistantes ou fausses à de rares exceptions près ! Quant aux anesthésistes ils ont au mieux une bonne connaissance du coma… Autant dire que ce livre m’a immédiatement attiré et je n’ai pas été déçu. L’auteure est psychiatre et spécialiste du sommeil, vice-présidente du réseau « Morphée » (podcast) que je vous invite à visiter. Le livre commence par une présentation de l’hypnose (par Jean-Marc Benhaiem qui dirige cette collection) puis l’auteure donne des explications, simples et suffisantes, sur les mécanismes du sommeil et les apports de l’hypnose. La présentation est très claire, souvent sous forme de « questions/réponses » et comporte de nombreux exemples et exercices d’autohypnose. Tous les thèmes importants (insomnie, cauchemars, somnambulisme, troubles alimentaires, somnifères, etc.) sont abordés et des solutions adaptées proposées. Vraiment ce livre est à lire par tous les hypno praticiens tant ces problèmes de sommeil sont fréquents dans notre « clientèle » …à condition de penser à les rechercher ! Outre le « Réseau Morphée » vous pouvez trouver d’excellentes information sur le sommeil ses mécanismes et ses pathologies sur le site « Sommeil et médecine générale » (podcast)ou sur celui de l’« Institut National de Sommeil et de la Vigilance » (podcast). Journée Nationale du Sommeil vendredi 13 mars 2020.

Dans les kiosques :

            « Hypnose que dit la science à son sujet ? ». Cerveau science et conscience. Novembre 2019. Cet article de 2 pages m’a été adressé par une fidèle lectrice que je remercie. En fait je l’avais survolé dans une librairie sans trouver beaucoup d’intérêt à son achat. L’article est rédigé par un journaliste qui cite quelques références d’articles isolés et insiste beaucoup sur l’importance de la suggestion… mais heureusement en précisant que le patient garde le choix ! Pas de grosses erreurs et de la bienveillance ce qui n’est déjà pas si mal !

« L’hypnose, la méthode miracle ». Marie Claire n° 810. Février 2020. 1.9 €. Rien que le titre me fait peur… Heureusement le vrai titre est « Guérir grâce à l’hypnose, rêve ou réalité ? » et l’enquête deBrice Perrier est ce que j’ai lu de mieux dans la presse depuis longtemps. L’auteur n’a pas ménagé sa peine et cite : Régis Dumas (Président de la Confédération Francophone d’Hypnose et ThérapiesBrèves), Jean-Marc BenhaiemVéronique WaisblatIsabelle Célestin LhopiteauBruno Falissard(auteur du rapport de l’INSERM sur l’hypnose en 2015), Kevin Finel (Arche), Nicole Prieur et même le très controversé Jean-Jacques Charbonnier. Le plus original est probablement la partie de l’article consacrée à la formation des « hypnothérapeutes » qui est très fouillée et présente la position des organisations n’acceptant que les professionnels de santé (CFHTB par exemple) mais aussi celle des organisations qui acceptent le « grand public » (Syndicat National des Hypnothérapeutes et Syndicat des Métiers de l’Hypnose). L’article pointe toutefois les risques de dérive… et confirme la nécessité de l’intervention de l’Etat pour valider les formations. Le problème ce n’est pas l’hypnose en elle-même mais les prétendus « thérapeutes » qui l’utilisent. Une bonne raison de lire le « Livre blanc de l’hypnose clinique et thérapeutique » de la CFHTB qui vient de sortir et que vous trouverez en pièce jointe.

            « La cigarette c’est terminé… L’hypnothérapie pour sauter le pas »Top Santé. Mars 2020. 2.9 €. L’article est surtout un entretien avec Marianne Maury Chauvin pour qui je n’ai trouvé qu’une référence à une formation par l’Institut Français d’Hypnose (Humaniste &) Ericksonienne (Olivier Lockert), connu pour former le grand public… Ceci dit la présentation est sans mauvaise surprise et assez rassurante.

« Hypnose, une thérapie qui apaise ». Le Figaro santé : Cerveau. Janvier 2020. 6.9 €. L’article de deux pages comporte essentiellement un entretien avec le Dr Jean-Marc Benhaiem (Responsable du Diplôme Universitaire d’Hypnose Médicale à Paris VI) et Bruno Falissard (auteur du rapport de l’INSERM sur l’hypnose en 2015). Rien de très spécial. Sinon cette revue comporte d’autres articles (coma, TDHA, propanolol, etc.) assez succincts mais intéressants.

 

            « Cahier bien-être : nos solutions pour mieux dormir ». Prima. Mars 2020. 2.5 €. Dans ce cahier un quart de page sur : « L’hypnose histoire de calmer le moral » qui donne brièvement la parole à une praticienne exerçant dans une chaîne de thalassothérapie… et présente les lunettes PSiO pour « s’imprégner d’ondes relaxantes » … utilisées par le même institut !

 

Radio-Podcasts :

            « La formidable mécanique du cerveau ». France Inter. Du vent dans les synapses. Samedi 31 août 2019. (54 mn). (podcast). Cette émission reçoit le Pr Laurent Cohen, neurologue de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière de La Pitié Salpêtrière à Paris. à qui explique les progrès des neurosciences en les illustrant par des cas cliniques.

            « Troubles obsessionnels compulsifs : une vie sous contrôles ». France Culture. La méthode scientifique. Mardi 21 janvier 2020. (54 mn). (podcast). L’émission reçoit le Professeur Luc Mallet,Karim Ndiaye et Éric Burguière de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière de La Pitié Salpêtrière à Paris. Qu’est-ce qu’un TOC, quels sont les types de TOC, qu’est-ce que la phobie d’impulsion, quelle différence entre tic et TOC, quelle étiologie, etc.

            « Comment aider ses enfants et ses ados à exprimer leurs émotions ». France Inter. Grand bien vous fasse. Mercredi 05 février 2020. (53 mn). (podcast). L’émission reçoit la philosopheMathilde Chevalier-Pruvo et le pédopsychiatre Philippe Jeammet. Vraiment j’ai bien aimé les interventions de cette philosophe dont les « pédagogies actives » me semblent très proches de ce que j’ai pu lire dans des livres de psychothérapie… et qui m’a donné envie de lire son livre.

« Langage corporel : quels sont les risques du jugement par les gestes ». France Inter. Grand bien vous fasse. Jeudi 30 janvier 2020. (52 mn). (podcast). Avec l’écrivain Philippe Delerm et le PrPascal Lardellier, sociologue. Ce chercheur milite pour remettre en place nos idées sur l’analyse du non verbal en combattant les « kits clé en main », du style « Ces gestes qui vous trahissent », dont les revues et les éditeurs grand public raffolent et qui systématisent des indications à interpréter avec prudence en fonction du contexte. Mais surtout il pose la question des règles éthiques de l’utilisation de cette technique. Encore une fois ne confondons pas l’outil et son utilisation… et profitons de l’occasion pour relire « Je sais que vous mentez » de Paul Eckman ou « Les secrets de la communication » de Richard Bandler et John Grinder et vous comprendrez à quel point il faut être prudent dans nos interprétations sans pour autant cesser d’essayer d’améliorer nos observations.

A la télévision : 

            « Chasseuse de géants ». Film fantastique d’Anders Water sorti en 2017 et actuellement diffusé à la télévision (Ciné Premier). (podcast). Encore une découverte fortuite où derrière une histoire en apparence fantastique se cache le portrait émouvant d’une ado qui cherche à affronter les « monstres » de sa vie.  De la même veine que « Quelques minutes après minuit » dont je vous ai dit tout le bien que je pensais il y a quelques rubriques déjà…

Presse :

            « Quand les cauchemars se transforment en rêve ». Le Parisien. Lundi 20 janvier 2020. Cet article d’une page présente une « nouvelle » « thérapie par resynchronisation d’images ». En fait cette technique pratiquée à distance par Skype par Benjamin Putois (psychologue formé aux Thérapies Cognitivo- Comportementales) reprend les principes du traitement des syndromes de stress post traumatiques tels que je les ai appris (lieu de sécurité, modification du scénario, etc.) mais sans hypnose. L’article précise que pour la patiente » l’hypnose n’avait pas marché » mais sans préciser les techniques utilisées. A priori rien de révolutionnaire.

            « L’hypnose pour tous ». Sud-OuestSupplément magasine samedi 25 janvier 2020. Décidément ce journal aime bien l’hypnose, surtout le weekend. Cette fois l’article présente une bordelaise, Priscilla Lowe, à l’occasion de la sortie de son livre. Problème : cette « thérapeute » est une ancienne chef d’entreprise métamorphosée par l’autohypnose et pour laquelle je ne trouve comme référence qu’un passage par l’« Arche », organisme connu pour former le « grand public » à l’hypnose. Aucune référence à une formation de thérapie… mais elle propose ses services pour former des professionnels médicaux et paramédicaux ! Autant dire que je suis très réservé… L’hypnose est un outil au service d’une thérapie et une formation adéquate permet d’intégrer l’hypnose à sa pratique. Ce n’est pas parce que l’hypnose est très utile en sexologie que la connaissance des techniques de base de l’hypnose fait de vous un(e) sexologue…  Pratiquez   dans la limite de vos compétences et faites les études et formations nécessaire pour les augmenter.

            « Méditez, ça fait du bien ». Sud-Ouest. Lundi 27 01 2020. Cette fois le journal consacre un grand article au Pr François Sztark, chef de service d’anesthésie Réanimation qui dirige le centre de ressources et de recherche en hypnose et méditation du CHU de Bordeaux. Voilà qui me semble bien plus intéressant : plus de 1000 soignants ont été formés au CHU. L’article présente bien les différentes utilisations de l’hypnose et de la méditation et précise notamment que l’hypnose est plutôt tournée vers les autres, tandis que la méditation est plutôt tournée vers soi. A la croisée des chemins : l’autohypnose. Article bien fait, intéressant et constructif, j’espère que beaucoup de vos patients l’auront lu et, surtout, que beaucoup d’autres CHU auront des initiatives du même type !

Internet :

            « Les étonnantes vertus de la méditation ». Arte. 23 octobre 2018. (52 mn). (podcast). Attention : ne vous attendez pas à une énième émission d’initiation à la méditation, en fait il s’agit d’un excellent documentaire qui aborde la méditation sous de très nombreux aspects (neurosciences, psychiatrie, génétique, …) et donne la parole à une incroyable succession de grands spécialistes dont Richard Davidson et Jon Kabat-Zinn itself ! Une émission à recommander à tous ceux que la méditation intéresse et qui veulent s’informer sérieusement.

            « Sparadrap ». (podcast). Le nouveau catalogue gratuit est disponible. Cette association qui milite pour le « confort » des enfants malades et propose des formations d’hypnose pédiatriqueédite de nombreux livrets d’information tant pour ces enfants que pour leurs familles et leurs soignants et un excellent manuel d’hypnoanalgésie pédiatrique. Cette année leurs films sont disponibles gratuitement en téléchargement. Je vous les recommande.

            « Endormissement, réduction des antalgiques, stress : les bénéfices de la méditation. »(podcast). Sciences et Avenir. Samedi 08 février 2020.  Entretien avec le scientifique belge Steven Laurens sur la neuro imagerie de la méditation.

            « Nos actions volontaires ne dépendraient pas de notre conscience mais de notre respiration. » podcast). Sciences et Avenir. Jeudi 06 février 2020. Sous ce titre provocateur l’analyse d’un article paru dans « Nature communication » qui montre la corrélation entre expiration et mouvement volontaire. A méditer ?

Bonnes pages :

            Le mois dernier je vous ai signalé l’article de Thierry Melchior retrouvé dans le n° 3 d’Hypnose & thérapies brèves paru en novembre 2007. Mais ce numéro comporte d’autres perles… Ainsi dans : « La douleur dans l’entonnoir » Éric Bardot, fondateur de l’institut Miméthis, reprend son intervention au séminaire de Vaison-la-Romaine de 2006 et met en place un modèle de thérapie de la douleur et de la détresse, prémisse de l’HTSMA avec une analyse très détaillée et tout à fait passionnante de son raisonnement. Dans : « Faut-il se méfier du mois de février ? »  Jean-Claude Espinosa, directeur scientifique de l’Institut Milton H. Erickson de Biarritz, analyse une thérapie célèbre et controversée de Milton H. Erickson et les problèmes éthiques qu’elle pose. Plus loin dans« Hypnose chez l’enfant » Chantal Wood, pionnière de l’hypnose pédiatrique au CHU Robert Debré de Paris et Antoine Bioy, fondateur du groupe d’hypnose clinique du CHU Bicêtre, livrent leurs réflexions sur la pratique de l’hypnose pédiatrique. Et ce n’est pas tout… Dans « La fibromyalgie comme une métaphore », Géraldine Franzetti, enseignante au DU d’hypnose du CHU de Toulouse, et Etienne Lajous présentent leur prise en charge de cette pathologie encore très mystérieuse et controversée à l’époque. Même les rubriques sont surprenantes : c’est Claude Virot, fondateur de l’institut Emergences, qui présente la vie et le travail d’Ernest Rossi, la rubrique « Quiproquo » fait intervenir Manfred Prior (le célèbre auteur belge des « Interventions minimax ») et Patrick Bellet, rédacteur en chef de la revue, commente le rapport de la commission scientifique chargée par Louis XVI d’évaluer les théories de Mesmer. Enfin les notes de lecture commentent le « Guide des pratiques psycho-corporelles » d’Isabelle Célestin-Lhopiteau et Pascale Thibault-Wanquet et le« Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens » de Robert Vincent-Joule et Jean-Léon Beauvois. Bonne pioche, de quoi donner envie de continuer à lire la revue !          

Tendances-Vocabulaire :

            « Parasomnie ». Troubles du sommeil qui comportent des comportements anormaux pendant le sommeil : somnambulisme, terreur nocturne, éveil confusionnel, etc.

            « Somniloquie ». Trouble du sommeil faisant partie des parasomnies qui consiste à parler en dormant. Ce trouble est souvent associé au somnambulisme.

            « MBSR : Mindfulness-Based Stress Reduction » : technique de méditation adaptée à la régulation des émotions et du stress crée par le Dr Jon Kabat-Zinn.

            « MBCT : Mindfulness-Based Cognitive Therapy » : technique de méditation adaptée au traitement des rechutes dépressives crée par le Pr Zindel Segal, associant MBSR et TCC.

            « Compulsion » : Force intérieure par laquelle le sujet est amené à accomplir certains actes et à laquelle il ne peut résister sans angoisse (cette résistance faisant la différence avec l’impulsion).

            « Impulsion » : Besoin soudain et irrépressible d’accomplir un acte irraisonné, souvent dangereux ou préjudiciable.

Citations :

           « La mindfulness est un état qui résulte du fait de porter son attention, de manière intentionnelle, au moment présent, sans jugement, sur l’expérience. »

Jon Kabat-Zinn

« La contre-indication traditionnellement formulée quant à l’usage de l’hypnose lors de troubles psychotiques ne concerne pas la technique elle-même mais les compétences dans ce domaine clinique du soignant qui en fait usage. »

Éric Boivin

« Le moment clé dans l’apprentissage de l’art hypnotique est celui où l’apprenant ose se jeter à l’eau et hypnotiser, non pas en conformité avec les livres ou les confrères, mais uniquement avec ses propres ressources en alliance et en confiance avec le patient. »

Éric Boivin

« On ment bien de la bouche, mais avec la gueule qu’on fait en même temps, on dit la vérité quand même ».

Friedrich Nietzsche.

« L’homme est un miroir pour l’homme… c’est l’autre qui me donne mon visage. »

Merleau Ponty